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Gran Turismo Sport aux OVS : quid de la charte olympique ?

1) Éléments de contexte : les racines des OVS.

Annoncés en avril 2021 comme une « passerelle entre le monde sportif réel et la communauté des sports virtuels et de simulation » (Olympics, 2021b), les Olympic Virtual Series (OVS) semblent constituer un point de bascule vis-à-vis des rapprochements antérieurs du mouvement olympique à l’égard des pratiques esportives. Pour mieux saisir les enjeux de cette situation, il convient d’abord de revenir sur la genèse du couple esport - olympisme. En effet, si Miah (2021) présente les eGames de Rio 2016 sur le titre Super Smash Bros. For Wii U comme le premier tournoi international d’esport organisé pendant une olympiade, c’est pourtant l’année suivante que la question d’une possible intégration de l’esport au sein des Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) est successivement soulevée par Tony Estanguet en juillet puis lors du sommet olympique d’octobre.

C’est dans ce contexte que Lefebvre et Besombes (2021) retracent l’évolution des relations entre les acteurs majeurs de l’olympisme et de l’esport dont le tableau suivant offre une synthèse.

 

 Tableau 1 : synthèse des rapprochements entre le mouvement
olympique et esportif - 2016 à 2021.

 

L’analyse du tableau 1 permet d’exposer la dualité du positionnement esportif du mouvement olympique à l’aube du lancement des OVS en avril 2021. Si les principaux tournois esportifs coorganisés par le CIO et son top partner Intel (p. ex. IEM PyeonChang en 2018 et Intel World Open en 2021) prennent appui sur des scènes historiques du jeu compétitif comme Starcraft II ou du moins bien établi comme Rocket League et Street Fighter V, les compétitions mises en œuvre à l’occasion des OVS révèlent une tout autre réalité. Pour preuve, elles font directement écho à l’une des quinze recommandations inscrites à l’Agenda olympique 2020+5 du CIO (Nicoliello, 2021). À savoir, la volonté « d’encourager le développement des sports virtuels et s'engager davantage auprès des communautés de jeux vidéo » (Olympics, 2021a). C’est notamment le cas, car on y retrouve à la fois des épreuves de sports gamifiés à travers l’aviron et le cyclisme indoor, des jeux vidéo sportifs (JVS) par l’intermédiaire de eBaseball Powerful Pro Baseball 2020 et des simulations sportives avec Virtual Regatta et Gran Turismo Sport.

 

2) OVS : vers une refonte de la gouvernance du système olympique ?

Or, l’application de cette feuille de route tend à complexifier davantage la gouvernance du système olympique (Chappelet, 2021) puisque le CIO et les cinq FI associées aux OVS – à savoir, la World Sailing (WS), l’UCI, la FIA, World Rowing (FISA) et la World Baseball Softball Confederation (WBSC) n’ont pas vraiment eu d’autres choix que de s’allier à des spécialistes du sport électronique (éditeurs de jeux vidéo et organisateurs de tournois) pour pallier à leur manque de compétences dans ce domaine d’activité. En d’autres termes, les parties prenantes esportives mentionnées précédemment viennent s’ajouter au système olympique dépeint par Chappelet (2021). Mais quel rôle jouent-elles dans le théâtre de l’olympisme ?

Pour tenter d’apporter de premiers éléments de réponse à cette interrogation, il s’agit de mettre en perspective les typologies d’acteurs de l’olympisme identifiées par l’auteur. À ce titre, Chappelet (2021) qualifie l’ensemble des parties prenantes qui contribuent à générer de la valeur sur le plan économique comme des acteurs primaires du mouvement olympique :

« Entre les années 60 et 80, les médias, les gouvernements nationaux et régionaux, les sponsors domestiques et internationaux (c.-à-d. ceux du programme TOP) sont progressivement devenus des acteurs indispensables et de (véritables) parties intégrantes au système olympique. Ils sont devenus des acteurs primaires directement impliqués dans la création de valeur du système olympique (enjeu économique) » (p. 8).

Inversement, toutes les parties prenantes légitimes au mouvement olympique qui ne génèrent pas directement de la valeur sur le plan économique pour ce dernier sont qualifiées par Chappelet (2021) comme des acteurs secondaires à l’image des athlètes de haut niveau, des groupes civiques et des cours nationales de justice. Dans cette perspective, cela nous semble particulièrement hâtif et prématuré de trancher la question du positionnement entre nouvel acteur primaire ou secondaire du système olympique pour les entreprises spécialisées dans l’industrie du jeu vidéo et de l’esport qui ont contribué à différentes échelles à l’organisation des OVS (c’est-à-dire comme éditeur, organisateur de tournoi ou responsable technique). Autrement dit, doit-on propulser au rang d’acteur primaire du système olympique une société comme Dreamhack pour sa contribution de gestionnaire technique des OVS ? Si l’on rétorque par l’affirmative à ce questionnement, qu’en est-il pour les principaux partenaires esportifs (c’est-à-dire Konami pour la WBSC, Virtual Regatta pour la World Sailing ou encore Polyphony Digital pour la FIA) et techniques (c’est-à-dire Zwift avec l’UCI) des FI associées aux OVS?

Si cette première édition des OVS a réuni près de 250 000 participants (Cohen, 2021), la valeur conjointement générée par les FI et leurs partenaires pour cet événement semble davantage symbolique qu’économique. Cela laisse à penser que ces derniers font in fine office d’acteurs secondaires ou du moins émergents au système olympique. A contrario, nous osons soumettre l’hypothèse qu’une entreprise comme Intel, historiquement impliquée dans l’organisation de compétitions esportives (Zucker, 2022), co-organisateur avec le CIO des Intel World Open et surtout TOP Sponsor du CIO, coche toutes les cases de la typologie de Chappelet (2021) pour être reconnu en tant qu’acteur primaire du mouvement olympique.

Maintenant que nous avons mis en abyme les bouleversements impliqués dans la gouvernance du système olympique par l’avènement des OVS, il s’agit de mettre en évidence en quoi le choix de certaines disciplines, a fortiori celui de GT Sport par la FIA, symbolise un potentiel changement de cap du CIO à l’égard des pratiques compétitives qu’il accepte dans son giron.  

 

3) GT Sport au OVS : une enfreinte à la charte olympique ou les fondements d’une possible évolution de cette dernière ?

À l’instar des questionnements précédemment mis en lumière, il apparaît impossible de se positionner sur ce sujet sans un détour rapide à l’histoire de l’olympisme. Rappelons tout d’abord que les premiers JOP estivaux de l’ère moderne se sont déroulés en 1896 à Athènes sur 43 épreuves appartenant à un spectre de neuf sports différents, considérés comme les disciplines reines de l’olympisme selon le sociologue During (2002). En particulier, il s’agit ici de l’athlétisme, du cyclisme, de l’escrime, de la gymnastique, de l’haltérophilie, de la lutte, de la natation, du tennis et du tir. Cet événement qui ne s’appuie à l’origine que sur les délégations de quatorze comités nationaux olympiques (CNO) s’est progressivement transformé au gré de chaque olympiade en accueillant à chaque fois toujours plus d’athlètes et d’épreuves sur des disciplines sportives qui elles aussi ont évolué au fil du temps. Le résultat direct de ce long processus d’internationalisation du mouvement olympique se traduit par exemple par la participation de près de 11 000 athlètes provenant de 206 CNO aux derniers JOP estivaux de Tokyo 2021 pour lesquels ces derniers se sont affrontés sur un total record de 339 épreuves appartenant à 34 grandes familles de sport (Augustin & Gillon, 2021).

Les JOP : Un géant en quête de nouveauté pour éviter de perdre son quasi-monopole en tant que méga-événement ?

Tantôt dépeint par Augustin et Gillon (2021) comme un véritable instrument de géopolitique internationale, comme un forum mondial pour notre technologie par Chappelet (1991) ou encore comme une des plateformes de marketing international les plus efficaces au monde par Smart (2018), les JOP représentent un méga-événement centenaire de plus en plus face à l’épreuve du changement (Salazar, 2016) pour lequel l’intégration d’une ou de plusieurs disciplines sportives au sein de son programme constitue pour les FI la plus haute reconnaissance à laquelle elles peuvent aspirer. Plusieurs conditions doivent être toutefois réunies conformément à la charte olympique pour atteindre cet objectif. Plus spécifiquement, l’article 45 afférant au programme des JOP stipule que « seuls les sports qui se conforment à la Charte olympique, au Code mondial antidopage et au Code du Mouvement olympique sur la prévention des manipulations de compétitions sont admissibles au programme » (p. 84). C’est précisément dans cette perspective que les ajouts récents de disciplines tournées vers la jeunesse au programme olympique des JOP de Tokyo 2021 s’inscrivent à l’image du surf, de l’escalade sportive, du karaté, du baseball/softball et du skateboard. Il en va de même pour l’intégration du basketball 3x3 lors de l’Olympiade japonaise (Snoj & Majstorović, 2021, p. 3) et du breaking pour les prochains JOP de Paris 2024 (Colpart, 2021).

Dans ce contexte, les OVS apparaissent alors comme l’un des derniers maillons d’une stratégie déjà bien connue du CIO depuis quelques années visant à rajeunir son audience afin de préparer les futures évolutions du système olympique. À ce titre, il semble intéressant de noter que les FI associées aux OVS entretiennent pourtant des relations assez inégales avec le CIO, comme l’atteste le tableau suivant.

 

Tableau 2 : Réflexion autour de la proximité avec le mouvement olympique des FI participantes des OVS.

 

Le sim racing : un terrain propice vers une intégration potentielle du sport automobile au programme olympique ?

Compte tenu des différents paramètres mis en évidence dans le tableau 2 et de nos observations précédentes, l’intégration de GT Sport au sein des OVS en mai 2021, qui représente encore à ce jour l’un des titres d’une des séries de sim racing les plus populaires à travers le globe (Paiva, 2015), symbolise donc davantage le signe d’une ouverture progressive du système olympique à l’égard des sports portés par la FIA qu’une enfreinte à la charte olympique. Les arguments en la faveur d’un tel scénario existent, mais possèdent à ce jour certaines failles. Gardons tout d’abord à l’esprit que « la FIA bénéficie depuis 2013 d’une pleine reconnaissance conformément aux normes sportives et de la gouvernance de la Charte olympique du CIO » (Næss, 2018, p. 148). Cela permet théoriquement, en accord avec l’article 3.1. du texte d’application de la règle 45 de la charte olympique, à n’importe quel Comité d’Organisation des Jeux Olympiques (COJO) de soumettre au CIO l’inclusion au programme olympique d’une ou de plusieurs épreuves supplémentaires de sports régis par la FIA. Dans la pratique, l’application de cette règle demeure cependant plus indécise. Si la FIA a fait un pas en avant supplémentaire dans ses relations diplomatiques avec le système olympique à travers son partenariat avec la chaîne olympique en 2019 (FIA, 2019) et sa contribution aux OVS en 2021, elle n’en régit pas pour autant l’écosystème du sim racing.

La nécessité de prendre en compte la place singulière des éditeurs de jeux dans l’esport.

À cet égard, les travaux académiques en cours avec mes collègues finlandais et français semblent démontrer que de nombreuses parties prenantes (par exemple équipes, organisateurs de tournois et joueurs de sim racing) sont favorables à une implication plus prononcée de la FIA dans cette industrie. Ces derniers estiment par exemple qu’un engagement des clubs et fédérations nationales affiliées à la FIA représente un possible levier d’actions non négligeable pour ouvrir l’audience des compétitions de sim racing au plus grand nombre ainsi que pour redynamiser ses bassins de pratiquants. D’autres acteurs du sim racing apparaissent à l’inverse plus réticents à l’avènement d’un tel scénario, et aspirent davantage au développement du sim racing comme des pratiques esportives à part entière. Dans un contexte aussi politisé, il semble pertinent pour la FIA de poursuivre le développement de partenariats stratégiques avec les éditeurs de jeux de sim racing (par exemple Polyphony Digital et Codemasters) puisque ces derniers détiennent la propriété intellectuelle de ces produits dont de nombreuses composantes (par exemple les tracés) sont souvent déjà homologuées par la FIA dans le monde réel avant d’être reproduites dans les interfaces virtuelles.

Cette situation inédite que l’on ne retrouve pas dans les autres scènes esportives tend, d’une part, à renforcer les liens entre le sport automobile traditionnel et ses versions virtuelles et d’autre part, à faire du sim racing une forme de sport hybride. Dès lors, inclure une ou plusieurs disciplines de sim racing au programme olympique semble être le scénario le plus simple à mettre en œuvre par un COJO désireux de rapprocher davantage l’olympisme avec les pratiques sportives du futur. C’est notamment le cas, car cette option permet d’embrasser les ambitions d’universalité du système olympique plus aisément qu’en organisant des rallyes et courses traditionnelles. Pour preuve, les disciplines de sim racing requièrent d’après le directeur des projets sportifs innovants de la FIA des « compétences physiques qui sont très proches du sport automobile » (Parkar, 2021) et demeurent beaucoup plus accessibles aussi bien financièrement que techniquement que les disciplines de sport automobile ancrées dans le réel.

 

4) Conclusion :

À ce stade, nous ne nous risquerons ni à prédire l’intégration de pratiques de sim racing au programme olympique ni à donner une date précise à laquelle un tel scénario pourrait voir le jour tant cet exercice de prospective s’avère pour le moins complexe à mettre en œuvre et n’offre que peu de garanties. Néanmoins, cet article nous permet de défendre la thèse que la participation de la FIA aux OVS constitue une pierre angulaire aux futurs possibles rapprochements entre cette FI et le système olympique. Il est à noter en outre que le CIO possède dans ses rangs de top sponsors des marques traditionnellement engagées dans le sport automobile par l’intermédiaire de Toyota et Bridgestone qui s’ouvrent de plus en plus à l’esport (Bridgestone, 2019; ONE Esports, 2021). C’est pourquoi il ne serait pas impensable de constater à terme l’émergence de compétitions coorganisées par ces marques avec le CIO et la FIA à l’instar des événements portés par Intel avec le mouvement olympique.

La mise en œuvre de ce type de projets représente par ailleurs une forme d’activation supplémentaire pour la FIA et ses partenaires à déployer afin d’accroître sa légitimité vis-à-vis des acteurs de l’olympisme. Compte tenu des problématiques de développement durable avec lesquelles le CIO est naturellement amené à davantage composer dans le futur, les pratiques de sim racing détiennent par ailleurs un avantage stratégique sur lequel la FIA pourrait s’appuyer pour étendre et pérenniser ses projets communs avec le système olympique. À savoir, la possibilité d’organiser plus de compétitions dans la sphère virtuelle ce qui a déjà permis à de nombreuses organisations sportives à continuer de produire du contenu lorsque les grands championnats étaient à l’arrêt pendant la pandémie de Covid-19 (Næss & Tjønndal, 2021). En somme, la composition actuelle de la charte olympique rend possible une intégration de disciplines de sport automobile virtuelle dans le programme olympique. Nul doute que l’aboutissement d’un tel dessein nécessite cependant le déploiement par la FIA de nombreuses étapes intermédiaires.

 

 

Bibliographie :
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A propos de Florian Lefebvre :

Titulaire d’un doctorat en STAPS obtenu à l’Université Paris-Saclay en Juin 2021, les recherches de Florian Lefebvre portent principalement sur le management stratégique des organisations sportives et esportives. En particulier, ses axes de recherche s’inscrivent dans une logique internationale et eurasienne. Ils concernent l’analyse des stratégies esportives des acteurs du sport (e.g. clubs de football, mouvement olympique), le sim racing ainsi que le management d’équipes professionnelles d’esport. Enfin, il est aussi entrepreneur et intervenant en management stratégique de l’esport pour l’International University of Monaco et la filière Indienne de l’EM Lyon.

Le docteur Florian Lefebvre est actuellement chercheur associé de l’équipe « Stratégie & Performance des Organisations Sportives (SPOS) » au laboratoire CETAPS EA 3832, UFR STAPS Université de Rouen-Normandie.